Dévotion de Dean Koontz

Dean Koontz parvient comme à chaque nouveau roman à émoustiller l’esprit du lecteur, cette fois il nous propose le meilleur face au pire, ce que nous aimons le plus face à ce qui nous effraie plus que tout. Voici le résumé de Dévotion:

Un enfant et un chien peuvent-ils sauver l’humanité ?

Woody Bookman, 11 ans, n’a pas dit un mot depuis sa naissance. Pas même quand son père est mort dans un prétendu accident. Mais pour Megan, sa mère, le plus important est que son fils autiste, doté d’une intelligence supérieure, soit heureux.

Woody, lui, est persuadé qu’un laboratoire se livrant à des expériences génétiques secrètes et ultrasensibles est responsable de la mort de son père. Et que la menace se rapproche désormais de lui et de sa mère.

Avec l’aide de Kipp, un golden retriever télépathe, Woody va tenter de stopper l’être maléfique tapi dans l’ombre…

Voilà que je vous parlais du meilleur et du pire que Dean Koontz oppose dans ses romans dans ce dernier en particulier, il va vous être difficile de ne pas vous attacher dès les premiers instants à Kipp le chien et à Woody ce jeune garçon autiste, ils vont vous séduire par leurs univers et leurs particularités. Dean Koontz nous embarque dans un univers fou et intense où il mêle thriller, fantastique et horreur, il utilise tous les ingrédients qui lui ont valu ses précédents succès et sa réputation mondiale. On navigue entre l’émerveillement, à la découverte de Kipp et Wood et la terreur que suscite le mal auquel ils vont se retrouver confrontés.

C’est une belle et évidente rencontre entre l’enfance et l’animal, on ressent l’amour de l’auteur pour les chiens, il a su leur donner un rôle primordial et rassurant, il a mis en exergue leur fidélité de celui-ci et l’amitié immodérée qu’il portent à leurs amis humains. Ce roman fait aussi un constat du risque scientifique de certaines avancées, de l’envie de pouvoir et richesse que le progrès suscite chez certains au risque un jour, de perdre le contrôle et de créer une réaction en chaîne irrémédiable. Cette fois, le mal m’a glacé le sang, il m’a effrayée comme rarement, nous revoilà sur cette fameuse impression dont je vous parlais en commençant cet avis: le meilleur face au pire.

Merci aux éditions de L’archipel pour ce fabuleux moment de lecture, une nouvelle fois.

Mag

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