Ecrit dans le sang d’Edmonde Permingeat

Voici une des nouveautés de juillet sortie aux éditions de L’archipel et c’est une pure délectation dont je vous parle juste après ce résumé:

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Tombée en panne dans la campagne tarnaise, Maya se réfugie dans un manoir dont les occupants lui accordent l’hospitalité. Mais un meurtre sordide survient dans la paisible demeure : qui a tué Maya ? Après Sans mon ombre (l’Archipel, 2019), Edmonde Permingeat revient avec un polar où jalousie et vengeance distillent un suspense angoissant. La jeune Maya, une rousse sulfureuse, tombe en panne un soir d’été devant la grille de la Giraudière, un manoir perdu en pleine campagne tarnaise. Elle y est accueillie.

Mais, à peine installée dans cette étrange demeure où vit la famille Rascol, la  » belle aux yeux de chatte  » va jouer de sa séduction pour exacerber tous les conflits latents. Aucun membre de cette grande fratrie n’échappera à son emprise.

Quelques jours plus tard, elle disparaît de façon subite et inexpliquée… Avec les taches de sang laissées sur le tapis et les murs, sa chambre a tout d’une scène de crime.

Qu’est-il advenu de Maya ?

Une intrigue psychologique où jalousie et vengeance distillent un suspense angoissant.

Une parution retardée suite aux événements des derniers mois, il aurait été criminel de passer à côté de cette lecture absolument jubilatoire. Edmonde Permingeat nous propose une histoire de famille, certes, mais une famille qui clairement ne s’apprécie pas, à coups de vengeance, de jalousie, ils ne vont rien s’épargner sur fond de lubricité. Que ce soit entre frères, entre cousins ou entre belles-sœurs quand les rancunes sont tenaces, il ne faut qu’une petite étincelle pour mettre le feu aux poudres, cette fois elle se nomme Maya. Un roman grinçant qui place le lecteur au coeur de ce spectacle où les limites et les frontières de l’horreur sont franchies une à une. Les références de l’auteure, qu’elles soient littéraires ou cinématographiques, ne font qu’enrichir cette intrigue à laquelle j’ai totalement adhérée. Agatha Christie n’était pas loin avec son roman Les dix petits nègres, d’ailleurs cité par l’un des personnages. Un huis-clos dont l’aspect psychologique happe le lecteur d’un bout à l’autre et l’empêche de lâcher ce roman avant le dénouement, qui reste tout au long un mystère. 

Un roman qui va me rester un bon moment en mémoire et qui m’a apporté de belles heures de lectures malgré mon indisponibilité du moment. Hâte de découvrir ce que vous en penserez à votre tour. 

 

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