On regrettera plus tard d’Agnès Ledig

C’est le deuxième roman que je lis de l’auteure et c’est un agréable moment que je viens de passer, mais l’émotion n’y était pas. Commençons par le résumé:

L’irruption d’Éric et d’Anna-Nina un soir d’orage dans la vie de Valentine, institutrice dans un hameau du massif Vosgien, est un véritable coup de tonnerre. À la fillette brûlante de fièvre, au père brisé par la vie, Valentine va offrir plus qu’un simple toit. Avec tendresse et franchise, elle va bousculer les certitudes de ce père solitaire et modifier leur trajectoire toute tracée.
Un roman émouvant et généreux où le désir se montre plus fort que la peur, que les blessures du passé et les regrets. Avec sa foi chevillée au corps, sa vitalité et son goût du partage, Valentine est l’une des héroïnes les plus attachantes d’Agnès Ledig, illustrant à nouveau la sincérité et la finesse de cet auteur. Un roman qui renoue avec ses thèmes chers : aux blessures de la vie vient répondre la force apaisante de l’amour et de l’amitié.

Tous les ingrédients étaient au départ présents, deux histoires se déroulant en parallèles donnaient un aspect intrigant à cette narration. Quel pouvait être le lien entre ces deux moment de vie? Cette interrogation a donc donné le rythme à ma lecture, sans pour autant la rendre passionnante car la petit étincelle qui enflamme les pages et la lecture ne se s’est pas présentée.

La situation d’Eric et de sa fille ressemble un peu à un cliché ainsi que les raisons qui les ont menées à vivre cette vie, je ne suis pas réellement parvenue à rentrer dans cette phase de l’histoire. Vient ensuite cette relation qui s’établit entre Eric le papa malheureux et distant et Valentine cette femme dont on ne connait que le présent, un amas de non-dits qui en devient presque agaçant.

L’histoire est belle et bien intentionnée mais il lui manque le piquant et l’évidence de ce type de rencontre, l’auteure n’a pas su m’emporter sur le chemin de la passion. Se rajoute à tout cela l’histoire de Gaël qui voudrait le beurre et l’argent du beurre, si d’ailleurs on pouvait rajouter la crémière, il ne serait pas contre, je suis restée totalement hermétique à son épisode de vie.

Rien d’extraordinaire donc ici, mais un roman agréable qui se laisse lire sans trop de difficultés. Il n’aura créé aucun souvenir marquant dans mon esprit, ni dans ma bibliothèque, malheureusement.

Mag

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