Le Grimoire d’Elfie (Tome 2) – Le Dit des cigales d’Arleston, Alwett et Mini Ludvin

J’ai enfin réussi à me procurer, par ma médiathèque, le second opus des voyages des sœurs Elfie, Magda et Louette, et je me suis encore une fois régalée (vous trouverez ici ce que j’avais pensé du premier tome : L’Île Presque). La recette fonctionne définitivement bien, ça se dévore en une soirée et ça permet de s’envoler dans un univers coloré, pétillant et magique.

Voici la quatrième de couverture :

Elfie et ses deux sœurs, Louette et Magda, arrivent avec leur bus-librairie à Gonerbes, un village de Provence écrasé par le soleil. Elles y rendent visite à Alistair Kinloch, un écrivain autrefois ami de leur mère. Mais Alistair ne parvient plus à écrire. Sa machine à écrire a été volée et son inspiration avec. Dans cette bourgade où ne manquent pas les fortes personnalités, Elfie enquête. Qui en veut à Alistair ? Et pourquoi ? Grace à son grimoire qu’elle doit recharger d’histoires, Elfie va pouvoir compter sur l’aide de la magie…Une aventure touchante qui plonge les trois sœurs dans le souvenir de leur mère, Mélusine.

Cette fois, nous suivons les filles en Provence sur les traces d’un ancien ami de leur mère. Cette donnée initiale engendre un nombre bien plus important de flashbacks, ce qui nous permet de découvrir plus intimement le caractère de Mélusine, une femme libre, résolument moderne et fascinante.

En se rendant chez Alistair, les sœurs le découvrent un peu fatigué des malheurs qui lui tombent dessus : inondation, invasion de chats noirs, faux sang, fausses pattes de bouc… Entouré d’une propriétaire qui se prend pour une princesse et de son père, un peu tête en l’air, d’un concurrent conteur provençal et d’un fan très intrusif, Alistair est surtout très ennuyé d’avoir perdu la machine à écrire offerte par Mélusine, qui avait le pouvoir de l’inspirer.

C’est cette proximité de la force de la machine avec son grimoire qui pousse Elfie à utiliser sa propre magie pour l’aider. Elle fait naître des souris, qui sont très amusantes. L’enquête commence alors et fera émerger un certain nombre de vérités, certaines assez inattendues.

A la figure de l’artiste et de la libraire s’ajoute celle de l’écrivain, rendant l’ensemble encore plus parlant sur les vertus de l’imagination et de la création. La relation entre les sœurs, notamment Elfie et Magda, s’enrichit encore et à l’histoire douloureuse – mais dont le souvenir reste chaleureux – de leur mère s’adjoint la découverte d’une figure paternelle.

C’est encore une fois une histoire pleine de bons sentiments, c’est tendre, amusant, léger et plein de pep’s. Les personnages de la tante Léonie, d’Oriane de Roquefavour ajoutent une touche d’humour cynique qui ne me déplaît pas. Bref, j’ai déjà vraiment hâte de lire la suite !

Priscilla

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