L’échiquier du mal tome 1 de Dan Simmons

Mon avis du jour fait la part belle à une édition, qui contrairement à ce que j’ai l’habitude de vous présenter, est assez ancienne, ce qui explique cette couverture que je n’avais pour ma part jamais vue, mais qui a l’odeur que j’aime tant! Je cherchais un format poche afin de le transporter facilement dans mon sac et de pouvoir en profiter tout au long de mes trajets, j’ai donc jeté mon dévolu sur cette édition Denoël de 1997.

Voici tout d’abord le résumé de ce tome 1:

Ils ont le Talent.
Ils ont la capacité de pénétrer dans notre esprit pour nous transformer en marionnettes au service de leurs perversions et de leur appétit de pouvoir. Ils tirent les ficelles de l’histoire. Sans eux le nazisme n’aurait peut-être jamais existé, et nombre de flambées de violence, tueries, accidents inexpliqués n’auraient peut-être pas ensanglanté notre époque. Car ils se livrent aussi entre eux une guerre sans merci, selon des règles empruntées à celles des échecs.
Ce sont des vampires psychiques.

C’est une histoire glaçante que nous raconte Dan Simmons, entre horreur et fascination, la lectrice que je suis reste abasourdie après la lecture de cette première partie. Une narration sans pitié qui mêle la fiction à l’histoire avec un tel réalisme que nous douterions presque de ce qu’on nous a toujours appris des grands faits historiques qui ont marqué le monde et il faut bien vous dire que je ne vous parle que du premier tome. Je vais d’ailleurs faire une légère pause avant de m’attaquer à la suite car cette histoire fantastique me laisse essoufflée et il me faut récupérer de la terreur qu’est parvenu à faire naître en moi l’auteur.

Des personnages forts, des scènes percutantes, des attitudes odieuses et de souvenirs terrifiants, donnent une intensité folle à ce roman, le premier tome se termine d’ailleurs sur un terrible suspense dont j’ai hâte de connaître l’issue. Des pouvoirs psychiques qui peuvent amener au pire et cela à chaque coin de rue, des êtres sans pitié prêts à tout pour sauver leur peau et qui montrent la pire des facettes de l’être humain, en font des prédateurs redoutables. Dan Simmons signe avec L’échiquier du mal, un roman sans pitié qui choque, il est brutal et sans aucune pitié, d’un acteur qui passe en fond de scène et dont on ne sait rien, il établit une connexion dont il fait naître un personnage central qu’il va mêler à l’intrigue et rendre indispensable.

Je vais m’arrêter là et revenir très vite avec la suite et fin de ce livre horrifique qui n’est décidément pas à mettre entre toutes les mains, tant le parallèle avec la réalité peur heurter.

Mag

4 Comments

  1. J’avoue que lorsque je l’avais tentée il y a 15 ans de ça, je n’avais pas retrouvé le style de Dan Simmons que j’aimais tant dans Hyperion et je n’étais pas allée au bout.
    Peut-être devrais-je réessayer maintenant car ton avis enthousiaste me donne envie !

    Aimé par 1 personne

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