L’équarisseur de Nadine Matheson

C’est aujourd’hui le jour où l’on aime se faire peur, méfiez-vous de qui frappe à votre porte ce soir, c’est peut-être l’équarisseur….

Lorsque des morceaux de cadavres sont retrouvés sur les rives de la Tamise, l’inspectrice Angelica Henley pense immédiatement à Peter Olivier, alias l’Equarrisseur, emprisonné à vie pour avoir démembré ses sept victimes. Elle l’a elle-même mis derrière les barreaux et en a payé le prix : poignardée, elle a failli y laisser la vie et a passé de longs mois ennuyeux derrière un bureau. De nouveau sur le terrain, elle cherche à retrouver ce copycat dont les motivations sont opaques. Et le choix des victimes, incompréhensible. Mais rapidement, Henley comprend que ce tueur lui adresse des messages tout à fait personnels.
Pour l’arrêter, Henley doit affronter ses propres démons et revivre en plus intense ce qu’elle a déjà éprouvé avec l’Equarrisseur.

Le titre et la couverture nous mettent immédiatement dans l’ambiance et c’est un sacré thriller que je découvre grâce à Babelio, je me suis accrochée à l’inspectrice Henley comme une désespérée tout au long de ma lecture, avec cette espoir qu’elle maîtrisait la situation mais face à Peter Olivier, c’est impossible. C’est une terrifiante course contre la montre qui se lance afin de débusquer ce qui semble être un copycat du serial killer qui est en prison de haute sécurité pour avoir tué et découpé 7 personnes. L’inspectrice Henley dont c’est le retour sur le terrain va devoir faire face à ses souvenirs et à ses traumatismes face à ces nouveaux meurtres qui lui rappellent l’horreur passée.

C’est une enquête riche et parfaitement écrite que nous propose l’auteure, elle décrit avec un incroyable réalisme les événements et les sentiments des victimes, on sent presque la scie qui attaque nos membres…C’est assez flippant, l’effet escompté est là, d’autant que ce Peter Olivier est tout bonnement le mal absolu, cet aspect n’est pas sans me rappeler l’effrayant Hannibal le cannibal, qu’Anthony Hopkins a su incarner à la perfection et donner une vie propre au personnage.

La British touch’ donne le charme (si on peut parler de charme dans le cas qui nous occupe) à ce thriller ébouriffant, les relations de chaque enquêteur avec leurs proches et leur famille donne la mesure de la difficulté du métier et on comprend une nouvelle fois que cet obstacle à une vie épanouie est internationale dans les forces de police.

Mag

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