Les Caprices de Lady Violet de Martha Waters

Aujourd’hui, je vous propose une lecture tout en légèreté ! Des bals, des débutantes, des mariages, du sarcasme et beaucoup d’humour, c’est le cocktail que nous propose Martha Waters avec Les Caprices de Lady Violet dans la collection « Regency » des éditions J’ai lu.

Voici la quatrième de couverture :

1817. Lady Violet ne décolère pas. Depuis quatre ans, elle est brouillée avec son mari. Passe encore qu’il se noie dans le travail et lui adresse à peine la parole en privé. Mais qu’il ne daigne même pas la prévenir quand il est victime d’un accident… Trop, c’est trop ! Elle décide de lui rendre la monnaie de sa pièce et, en matière de revanche, Violet est particulièrement inventive. Cependant, à son grand étonnement, James va se révéler tout aussi retors. Dans ce duel conjugal qui oppose les époux terribles, tous les coups sont permis, du plus cocasse au plus perfide. Un seul détail leur a échappé : ils sont toujours éperdument amoureux l’un de l’autre…

La quatrième de couverture ne ment pas : « Si vous avez aimé La Chronique des Bridgerton, vous allez adorer Les Caprices de Lady Violet ». On y retrouve en effet le charme de l’époque, on se promène de salons de thé en bals, à cheval ou en carrosse, tout en essayant de respecter le code de l’honneur de l’aristocratie anglaise. Une aristocratie au sein de laquelle Violet, tout autant que son amie Diana, détonne par sa franchise et sa maladresse.

Pourtant, elle a su charmer, en quelques secondes, James, le fils d’un duc. Après une année de mariage heureux, une brouille dont on tarde à connaître la cause, a éloigné, définitivement semble-t-il, nos deux jeunes mariés. Dès lors, c’est plus La guerre des Rose que Daphné et le duc. Puisqu’ils ne communiquent plus, James et Violet ne se rendent pas compte qu’ils cherchent la même chose : provoquer, faire réagir l’autre, même violemment, peu importe tant que cela n’est pas de l’indifférence glaciale.

A force de malentendus, Violet tombe dans la tentation du mensonge et de la manipulation par vengeance, certes, mais aussi par recherche d’affection. Tous les coups seront permis car James est aussi fourbe que sa jeune et fringante épouse. C’est donc un roman frais et drôle que nous offre ici la collection « Regency ». On sourit, on rit même et on est émus par ces deux jeunes êtres qui sont les seuls à ne pas se rendre compte qu’ils s’aiment toujours.

La fin est attendue, mais toutes les péripéties sont plaisantes. Les intrigues fonctionnent à merveille : il y a de la romance évidemment, mais il est aussi question d’histoires de famille, de loyauté amicale, de prise de conscience… Il s’agit vraiment ici d’un roman parfait pour l’été : plutôt bien écrit, amusant, sans prise de tête. Et ça fait du bien !

Priscilla

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