Fleurs de feu de Sarah Lark

Les romans de Sarah Lark sont toujours une invitation au voyage, l’Australie et la Nouvelle Zélande nous accueillent le plus souvent pour de volumineuses et fabuleuses sagas. C’est une nouvelle fois une aventure de colons, emplie de souffrance et de rudesse que nous découvrons, voici le résumé:

L’auteure du Pays du Nuage blanc (plus de 250 000 exemplaires vendus en France, toutes éditions confondues) nous offre son neuvième roman dans les pas de la jeune Ida, à la découverte de la Nouvelle-Zélande du XIXe siècle, territoire inconnu et inhospitalier, mais riche de promesses.

La nouvelle saga de l’auteure de la trilogie du Nuage Blanc

Allemagne, 1837. Le rêve d’une vie meilleure pousse les parents d’Ida à partir avec leur fille pour la Nouvelle-Zélande.
Quand leur navire accoste au sud de l’île après une longue traversée, les nouveaux colons s’installent dans un petit village de pêcheurs. Et Ida déchante. Non seulement elle a été mariée de force par son père à un homme qui se révèle brutal, mais la vie, au sein de cette communauté rigoriste, est tout aussi austère qu’en Allemagne.
Heureusement, Ida fait la rencontre de Cath, jeune femme que le destin n’a pas épargnée. Fille d’une prostituée, elle a grandi au sein d’une tribu maorie avant d’en être bannie.
Les deux femmes vont se soutenir et lutter pour gagner leur indépendance. Et, qui sait, trouver enfin le bonheur… Le premier volet d’une nouvelle saga qui rappelle Le Pays du Nuage Blanc, le succès international de Sarah Lark.

Le point fort de l’auteure et ce qui fait sa signature est sa passion pour l’Australie, nous le savons, mais aussi la force de ses personnages féminins, elle leur donne une volonté et un courage qui donne envie de les suivre et de les voir évoluer au fil des pages et des tomes des sagas dont elles sont le point central. J’ai ressenti comme souvent dans ce genre de lecture, une alternance des sentiments et des émotions, entre rage et agacement, entre attendrissement et bonheur. Il faut dire que les personnages sont un parfait échantillon de tous ces gens que l’on trouve admirables mais aussi détestables, et les derniers cités ne font pas les choses à moitié. A une époque où la femme était pour certains de moindre importance qu’un objet, il fallait à celle-ci une bonne dose de courage afin de supporter le mariage et la vie qui lui étaient imposés.

L’exotisme de la vie des Maoris donne comme toujours du charme et du piquant à cette histoire, certains personnage dont la vie ne s’annonçait pas sous les meilleurs hospices, seront une de leurs dignes portes paroles et représentantes de leurs traditions auprès des colons. Nous découvrons également au sein de ce peuple certaines scènes qui nous paraissent injustes mais qui une nouvelle fois nous incitent à accepter la différence. Surtout ici, rappelons que l’histoire porte sur une colonisation. De nombreux rebondissements nous attendent dans ces quelques 630 pages, l’auteure nous fait découvrir les négociations et les entendent entre les tribus et les colons, avec bien entendu, parfois des mensonges et des tromperies. Un apport historique que nous, peuple français connaissons peu au final.

Une lecture qui correspond à ce que j’en attendais et qui m’a transporté loin de nos frontières et de notre époque durant de belles heures de lectures.

Mag

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