Le tatoueur d’Auschwitz aux éditions J’ai Lu

« Celui qui sauve une vie, sauve le mode entier »

Aujourd’hui sort aux éditions J’ai Lu, cette superbe histoire, véridique et glaçante qui relate l’histoire de Lale et de ces trois années passées dans le tristement célèbre camps d’Auschwitz. Une leçon de vie qui nous vient une nouvelle fois de ceux qui ont vécu le pire, de tous ceux qui ont perdu la vie, ont subi les tortures et les humiliations, de ceux qui ont dû accepter d’infliger le pire pour survivre ou au moins l’espérer. Celui qui devient par hasard ou par bonté d’âme le tatoueur du camps, verra le pire mais fera également naître le meilleur, avec un narration digne et sans excès, le lecteur retrouve parfaitement le courage et la détermination de chacun à survivre mais aussi à aider et secourir son prochain, même par le plus petit des actes.

Voici le résumé:

L’histoire vraie d’un homme et d’une femme qui ont trouvé l’amour au cœur de l’enfer.

Sous un ciel de plomb, des prisonniers défilent à l’entrée du camp d’Auschwitz. Bientôt, ils ne seront plus que des numéros tatoués sur le bras. C’est Lale, un déporté, qui est chargé de cette sinistre tâche. Il travaille le regard rivé au sol pour éviter de voir la douleur dans les yeux de ceux qu’il marque à jamais.

Un jour, pourtant, il lève les yeux sur Gita, et la jeune femme devient sa lumière dans ce monde d’une noirceur infinie. Ils savent d’emblée qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Dans cette prison où l’on se bat pour un morceau de pain et pour sauver sa vie, il n’y a pas de place pour l’amour.

Ils doivent se contenter de minuscules moments de joie, qui leur font oublier le cauchemar du quotidien. Mais Lale fait une promesse à Gita: un jour, ils seront libres et heureux de vivre ensemble.

  • Traduction (Anglais) : Jocelyne Barsse

Bien entendu, certains passages donnent froid dans le dos et font monter la colère mais à aucun moment il n’est question ici de refaire l’histoire ou de redire ce qui a, à de nombreuses reprises été raconté. Le point d’encrage de Lale est l’amour, celui qui est né sur le camps, un amour pur et fort, de ceux qui naissent dans la douleur et dont rien ne pourra venir à bout. Gita et Lale se promettent une vie commune hors de ces murs, mais c’est un engagement difficile à tenir lorsque des hommes comme le docteur Mengele croisent votre chemin.

Un livre qui parvient une nouvelle fois à faire ressorti du pire, le plus beau: l’amour, l’amitié, l’empathie et la volonté de vivre chaque instant. Un livre que j’ai vu passer sur les blogs et les réseaux, à de nombreuses reprises et dont je n’avais entendu que du bien, il me paraissait évident de m’y plonger à mon tour et je ne le regrette absolument pas. J’ai vraiment aimé cette simplicité, pas de surenchère afin de tenter d’émouvoir le lecteur, les actes en eux-mêmes se suffisent. Le destin est imprévisible, nous le découvrons une nouvelle fois à travers ce moment de lecture que je vous recommande.

J’espère vous avoir donner envie de le découvrir à votre tour.

Mag

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