Et si l’herbe était vraiment plus verte à la campagne de Charlotte Léman

Et voici Charlotte et ses livres plein de pensées belles et positives, de retour pour cette fin d’année, elle revient à point nommé car du positif, on en a bien besoin. je vous parle donc de ce nouveau roman que j’ai attaqué avec beaucoup d’envie et d’enthousiasme, il fait du bien dans une période assez difficile. En voici le résumé:

Depuis que je suis en âge de faire des projets d’avenir, environ mes douze ans, je n’ai eu qu’une idée en tête, quitter mon village natal Bourlotte-la-Grande. Une dénomination parfaitement mensongère. Je l’ai toujours su en mon for intérieur, je suis une fille de la ville.
On peut dire, à presque trente ans, que mon objectif est atteint. J’ai un job que j’adore à Paris, un petit ami, Nathan, le père de mes futurs enfants même si lui l’ignore encore, et ma meilleure amie, Marion, habite à quelques arrondissements seulement de chez moi. Ma vie rêvée.
Ça, c’était jusqu’à cet appel de Lucille, ma grand-mère adorée. Elle s’est fracturé le poignet et m’a demandé de venir l’aider. Comment aurais-je pu refuser ? Petit détail, et non des moindres, elle habite à Bourlotte…
À peine arrivée sur place, je me souviens pourquoi j’ai toujours voulu quitter cet endroit : plus d’animaux que d’êtres humains au kilomètre carré, vie sociale inexistante et surveillance (trop) rapprochée. Impossible de faire un pas sans que la moitié du village soit au courant.
Et, comme les choses peuvent toujours être pires, en me rendant à la ferme, je reçois une grosse cucurbitacée sur la tête. C’est une métaphore. Je me retrouve face à mon (ex) meilleur ami avec qui je suis en froid (polaire) depuis quinze ans.
Je n’ai qu’une envie, repartir au plus vite…

Le personnage imaginé par Charlotte Léman est totalement dans l’air du temps, elle est ancrée en 2020 avec les codes et les préoccupations des jeunes femmes d’aujourd’hui. Léa est tel que l’on aime les personnages de feel-good, indépendante mais ayant besoin de soutien, amoureuse mais pas toujours du bon mec, un job où son talent est reconnu mais pas dans son intégralité… Léa est cette jeune femme de presque trente ans qui pourrait avoir la vie parfaite si seulement le destin voulait s’en mêler un peu ou tout simplement si elle ouvrait les yeux.

Quand on a grandi à la campagne, dans un petit village, l’attrait des grandes métropoles est évident, on voudrait oublier cette adolescence et ses déboires, ses échecs, Léa est à présent de ces parisiens qui détestent les bruits de la campagne, l’odeur du fumier, les insectes qui pullulent, mais ça c’est ce qu’elle croit car on garde au fond de soi ses racines, ses origines… Entre les blogs, les réseaux sociaux et ces préoccupations amoureuses, Léa a une vie bien remplie, mais peut-être lui manque t-il l’essentiel: l’authenticité.

Un moment frais et agréable, comme sait toujours me les faire vivre l’auteure. on retrouve l’odeur et le goût de l’enfance, le sucre et quelquefois l’amertume des souvenirs. Un dosage parfait et un équilibre des saveurs, qui réveille en plus de mes souvenirs, mon côté épicurien. Merci Charlotte pour ce séjour à Bourlotte.

Bonne lecture à vous aussi.

Mag

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