Robe de marié de Pierre Lemaître aux éditions Le livre de poche

Il est temps que je vous parle de ce roman acheté sur les conseils de ma libraire, la veille de ce second confinement.

Je connaissais la plume de Pierre Lemaître pour avoir lu Au revoir là-haut, que j’ai bien entendu, beaucoup aimé et dont voici la chronique : Au revoir là Haut de Pierre Lemaître – Livresque78 Mag&Priscilla mais aussi dans un autre registre Cadres noirs, un roman bien différent mais de tout aussi grand talent : Cadres noirs de Pierre Lemaître – Livresque78 Mag&Priscilla, puis Alex pour lequel mon enthousiasme était légèrement moindre: Alex de Pierre Lemaître – Livresque78 Mag&Priscilla

C’est donc sans aucune hésitation que je me suis lancée dans celui-ci, dont tous parlent, mais c’est à mon tour de vous donner mon avis et il va être absolument dithyrambique car j’ai été d’un bout à l’autre passionné par cette lecture. Des personnages nimbés de noirceur, qu’elle leur soit propre ou imposée, il est ici question de souffrance psychologique que Pierre Lemaître injecte à petits doses par-ci par-là, mais pourtant aussi de volonté, d’envie de vivre. C’est une histoire absolument machiavélique à la sortie de laquelle je reste dans un état de sidération, tel que je l’ai été à chacun des rebondissements que l’auteur m’a fait vivre, entre folie et doute, entre besoin de comprendre et étonnement.

Le style connu de l’auteur, si imagé et intense est associé à un scénario tellement malin et travaillé que le résultat est pour moi aujourd’hui le meilleur roman que j’ai lu de Pierre Lemaître, mais attention car j’entends déjà certains d’entre vous crier leur désaccord, je n’ai pas tout lu de ce grand écrivain, je fais ce constat à l’instant T et j’ai vraiment été transporté par ce livre, qui va rester graver dans mon esprit de façon indélébile.

J’ai particulièrement été subjugué par Sophie qui, pour ceux qui ne la connaissent pas encore, est une femme surprenante, je pense que c’est le moins que l’on puisse dire à son sujet et comme il ne faut trop en dire, je m’arrête là. Le mot de la fin sera donc un verbe: BLUFFER.

Mag

Voici le résumé:

Nul n’est à l’abri de la folie. Sophie, une jeune femme qui mène une existence paisible, commence à sombrer lentement dans la démence: mille petits signes inquiétants s’accumulent puis tout s’accélère. Est-elle responsable de la mort de sa belle-mère, de celle de son mari infirme ? Peu à peu, elle se retrouve impliquée dans plusieurs meurtres dont, curieusement, elle n’a aucun souvenir. Alors, désespérée mais lucide, elle organise sa fuite; elle va changer de nom, de vie, se marier, mais son douloureux passé la rattrape…
Les ombres de Hitchcock et de Brian de Palma planent sur ce thriller diabolique.

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