Où suis-je tombé? de Jean-Baptiste Van Dyck

Je vous parle aujourd’hui d’un roman qui est sorti il y a quelques jours, je ne connaissais pas du tout l’auteur qui a pris contact avec moi avec l’envie de mon faire découvrir son dernier roman: Où suis-je tombé? Un titre assez énigmatique et une couverture signée Brian Merrant, dont j’adore le travail.

Voici tout d’abord le résumé:

Avril 1957. Après un divorce difficile, Eugénie de Poudrey et son fils Léopold s’offrent un nouveau départ au soleil, loin de la capitale et des problèmes familiaux. Le duo emménage tambour battant dans leur nouvelle et magnifique maison du midi située près de la frontière espagnole.
La découverte des lieux émerveille les nouveaux habitants, mais rapidement le doute s’installe concernant la bâtisse et ses anciens propriétaires. Peu de temps après, Léopold disparait mystérieusement lors d’une sortie dans les environs…
Désemparée, Eugénie va alors tout mettre en œuvre pour retrouver son enfant et découvrir la vérité au sujet de la maison, soutenue par Geoffroy le domestique catalan aux petits soins et au passé énigmatique.

Où suis-je tombé ? est un roman à suspense émotionnel avec en toile de fond une ambiance méridionale et historique.

Dès les premiers instants de cette lecture j’ai été en émoi, tout d’abord pour le jeune Leopold mais aussi pour sa maman, entre les deux un amour que l’on sent immense et insubmersible. Puis mon émotion s’est portée sur tout le reste de cette histoire que j’ai trouvé passionnante et merveilleusement bien écrite. Il est évident que Jean-Baptiste Van Dyck maîtrise les mots, il envoûte et embarque son lecteur avec des phrases qui nous propulsent en 1957, une justesse du ton et du vocabulaire choisi.

Une Eugénie insoumise, qui casse les codes de l’époque, un Léopold aventurier et facétieux, qui fait preuve d’un courage et d’une détermination, qui une fois encore reflète l’époque dont il est question, mais aussi, un amour de la vie et de son prochain. Il ne me faut pas trop vous en dire, je gâcherai votre plaisir, mais il faut que vous sachiez que ce roman fait clairement partie des pépites de l’autoédition et que je suis ravie d’avoir pu le découvrir.

L’époque, le thème, les personnages, la situation, l’histoire, la plume, j’ai tout aimé, le seul reproche que je peux immédiatement vous donner est que j’ai trouvé ce roman trop court, j’en voulais encore…Merci Jean-Baptiste Van Dyck.

Mag

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