Passionnément Valeria d’Elisabet Benavent

Pour cette chronique, je vais commencer par remercier mon chéri qui, un soir de déprime très avancée, m’a dit : « Arrête de penser ! Valeria t’attend sur le buffet ». Passionnément Valeria… Pourquoi n’y avais-je pas pensé plus tôt ? C’était exactement ce qu’il me fallait dans cette morosité ambiante…

Valeria, vous le savez, c’est girly, frais, pétillant et ça fait tellement de bien. Evidemment, j’ai tourné la dernière page avec un brin de tristesse parce que ça y est, c’est fini ! Mais quelle fin !…

On reprend les mêmes ingrédients et la recette est toujours un succès. Ces quatre filles prennent des chemins complètement différents. L’une découvre la maternité, l’autre les joies et les problèmes de la vie de couple, une autre encore décide de vivre à nouveau, et Valeria… Valeria dont le petit cœur nous est si intimement connu, Valeria dont j’ai espéré tout au long du roman une prise de conscience (C’est Victor qu’il te faut, enfin !!!! Qu’est-ce que tu attends ??), Valeria si attachante dans ses peurs et dans ses espoirs.

Pourquoi pense-t-elle encore à Victor alors qu’elle s’attache à Bruno ? Et Bruno, c’est quoi exactement ? Et Victor, quelle place lui accorder ? Le cœur ne s’accorde pas avec la tête et ça lui fait faire un nombre de bêtises assez impressionnant. Et puis quand la super copine n’arrête pas de lui dire qu’elle se trompe, que c’est Victor la solution, elle fuit. Peur de la vérité ? Sûrement un peu…

J’ai trouvé aussi que, dans ce tome, on laissait plus de place aux sentiments de Victor. Il est sûrement le personnage qui m’a le plus touchée cette fois. Il est fou amoureux de Valeria mais il sait qu’il lui a fait du mal. Il essaie tout, il fait au mieux mais il ne sait plus comment la récupérer. Finalement, c’est lui qui évolue le plus dans cet opus. Le tombeur de ces dames était déjà amoureux, il doit maintenant montrer qu’il est un homme, l’homme qu’il faut à notre Valeria.

Quant aux copines, beaucoup de mouvements aussi ! Lola doit choisir entre la vie qu’elle commence à se construire et la femme qu’elle était, du moins le croit-elle. Carmen, épouse comblée, devient maman. Avec tout ce que cela implique de joie, de problèmes, de culpabilité et de craintes. Quant à Néréa, elle continue sa révolution. Après les bouleversements professionnels, elle s’occupe de son statut de femme et elle se perd, souvent, pour mieux apprendre à se connaître.

Je dois m’arrêter là, je ne veux pas trop en dévoiler. Mais j’insiste, si, comme moi, votre tête a besoin de souffler, de s’échapper, c’est le remède miracle. C’est un roman qui se savoure comme une crème glacée devant un film romantique. C’est cliché, mais c’est bon…

Priscilla

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