Dans le miroir de Valeria d’Elisabet Benavent

Ah… La suite des aventures de Valeria, Lola, Carmen et Nerea ! Vous les attendiez comme moi, non ? Encore une fois, j’ai l’impression d’avoir passé mon samedi avec des copines. Des copines à qui il arrive plein de trucs évidemment…

Voici la quatrième de couverture :

Valeria vient de publier son premier roman et craint la réaction de ses amies de toujours : Lola, Carmen et Nerea.

Valeria a plaqué Adrian pour Victor. Lola s’éclate avec ses amants. Carmen fait la connaissance de sa future belle-mère. Quant à Nerea, elle aurait rencontré quelqu’un…

Toujours complices et inséparables, Valeria et ses amies se racontent vraiment tout. Surtout leurs histoires d’amour… parfois torrides.

Alors que le divorce se profile, Valeria est toujours partagée entre deux hommes, ou plutôt entre deux vies. Si elle est sûre d’avoir pris la bonne décision à propos de son mariage, elle n’est pas pour autant complètement insouciante. Déchirée entre son désir obsessionnel pour Victor et son échec avec Adrian, Valeria doit apprendre à se recentrer sur elle.

Non loin de là, Carmen rencontre sa belle-mère… No comment ! Nerea ouvre les yeux sur la vie qu’elle a cru vouloir se construire jusqu’ici et Lola fait le point sur sa relation avec Sergio, avec les hommes… ça en fait des sujets de discussion autour d’un verre.

Bien sûr, la tonalité reste la même que dans le tome précédent. Des copines, des soirées, des mecs, du sexe et des questions, des doutes, des conseils.

Ce que j’ai aimé ici, c’est que le doute est omniprésent. Ce tome est finalement moins « à l’eau de rose » que le précédent. Quand le bonheur pourrait pointer le bout de son nez, ces quatre jeunes femmes, dans la fleur de l’âge, prennent peur et foutent tout en l’air. Et c’est tellement humain. J’ai aimé les voir face à leurs doutes. Le mot clé de ce deuxième opus, c’est la confiance et c’est bien ce qu’il y a de plus difficile à accorder dans une relation. Tout le monde y croit, tout le monde se retrouve brisé, tout le monde essaie de se reconstruire, mais à quel prix ? Comment faire pour être heureux quand le monde, autour de vous, n’arrête pas de vous inviter à vous méfier, n’arrête pas de vous dire que vous faites fausse route. C’est tellement dur de suivre son instinct sans se dire toutes les cinq minutes qu’on va se planter.

Encore une fois, je me suis retrouvée dans toutes ses interrogations, je les ai vécues, je les ai surmontées parfois en faisant des choix, pas toujours heureux, mais finalement j’en suis là. Encore une fois, Elisabet Benavent nous livre un roman frais et léger, qui n’en reste pas moins réaliste et dont la portée a quelque chose d’universel. Encore une fois, j’ai passé un excellent moment, un excellent samedi, et j’ai hâte de retrouver les filles pour de nouvelles aventures…

Priscilla

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