Watership Down de Richard Adams aux éditions Monsieur Toussaint Louverture

Il faut tout d’abord que je vous explique comment ce roman est tombé entre mes mains. Le cheminement de cet achat diffère totalement de mes habitudes littéraires. Je vous ai souvent parlé de ma passion pour les belles couvertures, que cela influait énormément sur mes achats de livres. Ici c’est tout le contraire, j’ai trouvé cette couverture assez neutre, c’est une lecture éditée par une maison que je ne connaissais pas encore et je n’ai même pas lu le résumé, c’était un coup de coeur d’un de mes libraires favoris, je savais juste qu’il y était question de lapins et de roman passionnant, cela m’a suffit.

Une fois ce livre débuté, je le raconte à ma fille dans les grandes lignes qui me dit  » oui, en fait tu es entrain de lire La colline aux lapins« , et je me suis donc souvenu de ce dessin animé qui l’a rendu si triste plus jeune. En effet le roman à été adapté dans de nombreuses langues, au cinéma, au théâtre ainsi qu’à la télévision.

Watership down est un véritable roman d’aventure dont les personnages sont des lapins, ce qui est extraordinaire c’est que l’auteur parvienne à nous passionner d’un bout à l’autre sans aucunement humaniser ces petites boules de poils, ils gardent leur condition de lapins mais nous permettent d’intégrer leur société, leur hiérarchie, leur intimité, dans un périple absolument incroyable. On ne voit plus c’est certains, les lapins avec le même œil, une fois ce roman terminé, je vous parle bien entendu des lapins sauvages et non du petit lapinou qui n’a connu que sa cage et à la rigueur un bout de votre appartement. La sensation que j’ai ressentie à la découverte de cette société presque invisible m’a rappelé ma fascination lorsque j’ai lu le roman de Bernard Werber, Les fourmis. Un microcosme où tout est organisé sans que, grand aveugle que nous sommes, ne puissions l’imaginer. On vibre, on souffre, on sourit, on aime avec force ces petits êtres qui tentent de survivre à tous les prédateurs que la nature a mis sur leur chemin, mais aussi à leur propre race, car l’auteur ne leur a rien épargné.

Vous ne pourrez qu’aimer rencontrer Hazel et Fyveer, les deux frères, le costaud et courageux Bigwig et tous ceux qui vont croiser leur route et partager leurs aventures mais aussi écouter les légendes racontées par Dandelion. Un extraordinaire moment de lecture qui vous sort des sentiers battus.

Mag

10 commentaires

  1. Je viens de découvrir que Dandelion était le nom d’un personnage de lapin, d’une série d’albums jeunesse que j’ai dévoré étant enfant, Les Passiflore, l’auteur à du prendre ce texte en référence !
    Il m’a souvent été recommandé et quand je l’ai reçu avec cette réédition à la librairie, j’ai failli craquer =)

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  2. Lu en début d’année et coup de cœur pour moi 🙂 Un roman pas pour les enfants, c’est l’auteur lui-même qui le dit 😉 Je savais qu’il y avait un film d’animation (que je n’ai jamais vu) mais j’apprends qu’il y a maintenant une série !

    Aimé par 1 personne

    1. Oui ma fille m’a dit qu’elle était diffusée sur Netflix et pourtant conseillée à partir de 6 ans, ce que je trouve très jeune car effectivement ce n’est pas un livre enfantin.

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