Outlander (Tome I) Le Chardon et le Tartan – Diana Gabaldon

Dès la couverture, Outlander est présenté comme « La série aux 20 millions de lecteurs ». Et bien voilà, une de plus ! Je remercie encore une fois Magali pour ce joli cadeau d’anniversaire, preuve, s’il en fallait encore, qu’elle me connaît bien !

Pour ceux qui, comme moi il y a encore une semaine, ne connaissent pas l’histoire, voici la quatrième de couverture :

1945. Claire passe ses vacances en Écosse, où elle s’efforce d’oublier la Seconde Guerre mondiale auprès de son mari, tout juste rentré du front. Au cours d’une balade, la jeune femme est attirée par un mégalithe, auquel la population locale voue un culte étrange. Claire aura tôt fait d’en découvrir la raison : en s’approchant de la pierre, elle se volatilise pour atterrir au beau milieu d’un champ de bataille.

Le menhir l’a menée tout droit en l’an de grâce 1743, au cœur de la lutte opposant Highlanders et Anglais. Happée par ce monde inconnu et une nouvelle vie palpitante, saura-t-elle revenir à son existence d’autrefois ?

Le début d’une série incontournable !

Ce roman avait de quoi me séduire évidemment… Aventure, Histoire ! Tout pour me plaire ! Pari réussi. Je vais donc vous faire part des différentes raisons qui font que j’ai aimé ce premier tome.

L’histoire d’abord. J’ai trouvé beaucoup d’originalité dans l’idée de départ. Si les voyages dans le temps ne sont pas une nouveauté, cette idée de transport dans une autre époque, en dépit de toute volonté de l’héroïne, est très intéressante et se révèle un véritable réservoir pour la suite de l’intrigue. Pourquoi ? Comment ? Un retour est-il envisageable ? Question non résolue à l’issue de ce premier opus, évidemment ! Ensuite, l’époque choisie pour ce « voyage » est une période que je connais mal. Les affres de l’Angleterre au XVIIIe siècle m’étaient complètement inconnues et c’est avec grand plaisir que j’ai découvert les Highlands, les jacobites, les dragons, etc…

Le contexte ensuite. Beaucoup de folklore et de mythologie imprègnent le roman. On navigue entre la foi chrétienne, les protestants, mais aussi, bien ancrées dans les familles écossaises et au fin fond des villages des Highlands, des croyances en des mythes païens. Les fées, les farfadets, les chevaux des eaux, les sorcières sont des réalités pour les gens que Claire va croiser. J’ai personnellement adoré plonger dans ces contes du barde lors des soirées du château de Leoch. Embrasser la vie menée par les lairds et leurs « cours » m’a également passionnée. On y découvre la façon dont ils mangeaient, dansaient, ce qu’ils utilisaient pour se soigner surtout. Tout ce que l’on apprend a toujours un intérêt romanesque qui dispense le roman de toute forme de longueur, c’est une des forces de l’écriture de Diana Gabaldon.

Les personnages ensuite. Claire est une femme forte, indépendante et intelligente. Se battant d’abord pour retournant au menhir qui l’a transportée, elle s’intègre peu à peu à cette société dont elle ignore tout et apprend, au contact de Jamie, de Mme Fitzgibbons, de Geillis, de Dougal, Murtagh et les autres, que ce ne sont pas des sauvages, bien qu’ils puissent se montrer ivrognes et cruels. Elle s’intègre tellement dans cet univers que leurs problèmes deviennent les siens, que de leur survie dépend la sienne. S’ajoute à cela sa complicité avec Jamie, un homme bon, beau, mais pétri de secrets de et souffrances. Une fois l’amour né, Claire vivra dans la culpabilité d’aimer deux hommes, de tromper les deux, sans tromper aucun d’eux, jusqu’à devoir faire un choix entre ses deux vies. Choix définitif ? personne ne le sait encore ! Surtout quand on lit la quatrième de couverture du tome 2 (ne faites pas ça avant d’avoir fini le tome 1 par contre !)

L’intrigue enfin. Les pages s’enchainent et le lecteur est emporté par la guerre, les complots, les viols, les trahisons, les vengeances. Ce roman est nimbé d’une extrême violence : les combats sont ceux d’hommes face à face qui se poignardent, plus qu’ils ne se tirent dessus, qui se fracassent des os, se coupent des langues, se torturent. La fierté des Ecossais fait naître des mensonges, des secrets, des fuites en avant. Qui est l’ami ? Qui est l’ennemi ? Quand tes propres oncles, ceux qui t’ont élevé en partie, sont aussi ceux qui gagneraient à te voir mort, rien n’est moins clair…

Vous l’aurez compris, j’ai adoré ce voyage offert par Diana Gabaldon et j’ai bien l’intention de le poursuivre, et pourquoi pas…de découvrir l’adaptation en série. Et vous, vous connaissez cette saga ? Qu’en pensez- vous ?

Priscilla

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