Le café des délices de Linda Da Silva

Voici, un roman dans la pure tradition feel good, la famille qui nous est décrite est parfaite, les enfant sont polis et sages, les parents sont travailleurs. Tania, l’aînée de la fratrie nous raconte son été passé avec son frère à aider leur maman au restaurant qu’elle possède: le café des délices.

Voici la quatrième de couverture:


Linda rêvait d’ouvrir son restaurant, le Café des Délices, elle l’a fait il y a trois ans. Au fil du temps, cela devient un lieu magique au cœur de Paris, dans lequel les clients, qui deviennent rapidement des habitués, apprennent à se connaître, créent des liens et y trouvent des réponses. Un endroit où tout le monde se réfugie, confie ses joies et ses peines, partage sa vie. Un cocon où l’on trouve écoute, compréhension et amour.
Tania et Matéo, ses deux enfants de quatorze et six ans, lassés d’un monde dans lequel ils ont du mal à trouver leur place, vont passer l’été avec elle au restaurant. Ils vont découvrir ce qui fait la vie, et qu’il existe des gens qui valent la peine d’être connus.
De nombreux personnages vont se succéder, pour vous entraîner dans leurs histoires. Ils n’ont tous que le Café des Délices en commun, mais ils partageront bien plus.

C’est une lecture extrêmement fraîche et agréable, de nombreux sujets importants y sont abordés avec le regard de cette jeune fille de 14 ans. Les clients sont des habitués ou vont vite le devenir et chaque jour la jeune fille va prendre part à leur vie mais aussi à leurs soucis. Des rencontres se font, des intérêts se trouvent, une belle ambiance se créee avec une grosse dose d’optimisme. Cependant et cela a été mon soucis durant cette lecture qui est un premier roman pour l’auteure, le style est très simple, je dirai même très protocolaire. Les noms des interlocuteurs sont répétés à outrance, peut-être de peur que le lecteur s’y perde, dans chaque dialogue et cela rend le tout assez peu naturel.On sent donc ici le manque d’experience. Même si cette histoire est vue avec l’oeil de Tania qui est encore jeune, cela colle difficilement avec la rudesse parfois des échanges d’aujourd’hui. Il manque ce piquant, cette petite dose d’emportement et de réaction épidermique, qui aurait donner suite cours à l’histoire. Pourtant et malgré ce point dérangeant, qu’il me fallait vous exposer afin d’être totalement objective dans ma chronique, ce roman reste une bouffée d’air frais dans cette période si triste et anxiogène. Je découvrirai donc avec intérêt le second tome de ce café des délices avec la conviction qu’une certaine maturité dans l’ecriture aura corrigé ce défaut des débuts. Toujours est-il que je vous conseille cette lecture légère qui sera idéale pour vos vacances ou pour vous mettre du baume au coeur avant cette rentrée qui va s’avèrer assez inédite en son genre.

Bon week-end à tous.

Mag

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