L’institut de Stephen King aux éditions Albin Michel

Il y avait bien longtemps que je ne m’étais pas plongée dans un roman de Stephen King, j’ai
ai pourtant beaucoup dans ma bibliothèque que je n’ai pas lu. Mon frère aîné m’a donné il y a des années la passion de cet auteur, il me prêtait ses livres au fur et à mesure et je les dévorais dans le jardin de mes grands-parents ou dans ma chambre d’adolescente.

Ayant du temps devant moi, j’ai eu envie de découvrir L’institut, dont j’ai lu beaucoup de bien. C’est comme souvent, avec l’auteur, un gros roman qui demande de nombreuses heures de lecture mais j’ai beaucoup aimé, le sujet est passionnant et Stephen King n’épargne une fois de plus rien aux enfants qu’il y a mis.

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L’Institut est un roman de suspense et d’horreur de Stephen King, paru en 2019 puis en français en 2020. Au milieu de la nuit, dans une maison située dans une rue calme de la banlieue de Minneapolis, des intrus assassinent en silence les parents de Luke Ellis, un enfant surdoué de douze ans, qu’ils emmènent dans un SUV noir après l’avoir endormi. L’opération prend moins de deux minutes. Luke se réveille à l’Institut dans une chambre qui semble identique à la sienne, sauf qu’il n’y a pas de fenêtres. Il découvre que l’Institut abrite d’autres enfants qui, comme lui ont des talents spéciaux — télékinésie et télépathie — et qui y sont arrivés de la même manière. Ils sont tous logés à l’Avant. Luke apprend que d’autres sont ensuite passés à l’Arrière et que personne ne sait ce qu’ils sont devenus.

Certains reprochent souvent à Stephen King de mettre un peu trop de détails dans ses romans, ce qui les rend longs et quelques fois fastidieux à lire, je trouve qu’effectivement c’est parfois le cas, mais c’est aussi ce qui fait que toutes les histoires qu’il nous a racontées au fil du temps, ont tant marqué les esprits. C’est un conteur, un vrai et il fait ici une fois de plus la preuve de son imagination, mais aussi de son empathie et de cette capacité à capter les sentiments de chacun. Il joue avec nos émotions en mettant en scène des enfants, il sait que cela touche le lecteur, mais il sait également que la vie est ainsi faite et que c’est ainsi que l’on rend vraie et profonde une narration.

Sur fond d’amitié et de courage, c’est une fois encore un roman marquant que nous a écrit Stephen King, entre terreur, trahison, souffrance, les enfants qu’il met en scène vont grandir à coups de maltraitance physique et psychologique, mais peut-être y-a-t-il une lumière au bout du tunnel?

Mag

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