On était trois de CETRO

Aujourd’hui 1er mai sort le nouveau roman de Cetro, croyez- moi, c’est un bien meilleur achat qu’un brun de muguet, mais il vous est aussi possible d’offrir les deux….

Voici donc le nouveau roman de Cetro, vous commencez à me connaitre, vous savez à quel point j’aime sa plume, il était donc logique que je vous donne mon avis sur ce dernier opus dès sa sortie.

Cetro est derrière son apparence bourrue, un grand tendre, j’en suis à présent persuadée, il parle des véritables sentiments, il observe et utilise tout ce qu’il voit autour de lui pour écrire et enchanter ses lecteurs. S’il faut que je sois tout à fait franche, ce que je vais être, j’ai eu un peu peur au début de cette lecture, j’ai eu le sentiment que l’émotion venait moins vite que durant mes précédentes lectures de l’auteur. Je ne peux forcément, pas trop vous en dire sur l’histoire mais j’avais hâte de voir les rencontres se faire, les improbables échanges se dérouler. Ce début qui m’a paru un peu long, était au final le temps des présentions et je me suis rapidement aperçue qu’elles étaient nécessaires à la compréhension des personnages, de leur vécu à chacun. Et encore une fois Cetro ne nous met pas sous les yeux des heureux, des ravi(e)s de la vie, il nous amène à découvrir des écorchés, des abandonnés.

C’est un roman sur la douleur de la perte, sur la solitude qui donne cette impression d’être à part, mal-aimé mais c’est aussi et surtout un roman sur la saveur de la liberté ainsi que sur le sens de la vie, sa force et son intensité. La rencontre des générations, tellement puissante une fois les a priori dépassés, la sagesse de l’âge, le respect qu’il amène. On trouve encore une fois la confirmation que les liens du sang ne font pas tout, l’amour d’un parent pour son enfant et inversement n’est pas toujours de mise, même si cela semble difficile à intégrer. Quelque soit notre passé, il nous faut trouver notre place, apprendre à profiter de chaque instant de bonheur souvent fugace. Nous lisons aussi au travers des mots de Cetro la nécessité d’être attentif au regard que l’on pose sur l’autre car l’impact peut-être puissant et ouvrir une porte, une envie de vie meilleure.

Un joli constat sur l’indifférence de notre société actuelle, sur la nonchalance, le manque d’envie d’offrir cette bienveillance, qui peu importe d’où elle vient, est nécessaire à chacun. Quelques minutes de bonheur offertes peuvent tout changer, vous ne pensez pas?

Découvrez ou redécouvrez les autres romans de Cetro que j’ai chroniqué:

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