Les chants du large de Emma Hooper

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Je découvre avec ce roman, la maison d’édition Les escales et l’auteure Emma Hooper.

Cette lecture me laisse une impression d’ensemble très poétique, Emma Hooper nous fait vivre au rythme de cette île de Terre Neuve au Canada. Une vie tellement différente de ce que nous connaissons ici en France, en tout cas en région Parisienne. 

Cette île vit au rythme de la pêche et quand le poisson ne se montre plus, la vie des habitants est totalement chamboulée, la plupart partent pour travailler ailleurs, ils laissent sur place quasiment tout ce qu’ils possèdent pour changer de vie. 

Pourtant la famille de Finn et Cora essaie de faire différemment, de préserver la famille tout en subvenant à ses besoins. 

Un très beau roman qui parle de voyage, de musique, de famille, mais aussi de l’envie d’évasion de Cora et de Finn qui lui, avec la naïveté de son enfance, a toujours l’espoir d’arranger la situation de son île.

Un roman sur des choses si simples et pourtant si compliquées à la fois, sur la difficulté de faire les bons choix, sur l’envie de rester là où sont nos racines… Des allers retours dans le passé afin de découvrir les parents de Finn et Cora et leur histoire à chacun, des chants de sirènes, le froid et la glace qui paralysent quelque peu cette île…

Merci à Les escales pour cette découverte.

Résumé:

A Terre-Neuve, sur une île au fin fond du Canada, vivent Finn, sa sœoeur Cora et leurs parents. A travers le brouillard, le vent et la pluie, Finn, onze ans, compte les bateaux de pêche, de moins en moins nombreux : il n’’y a plus de poissons à pêcher et donc plus de travail. L’’île se vide peu à peu de ses habitants et même ses parents sont obligés de travailler un mois sur deux dans l’’Alberta. Sa sœoeur finit par partir. C’’en est trop pour Finn : avec les caribous, le lichen et le vent comme seuls compagnons, il échafaude un plan pour sauver à la fois sa famille et son île.

« La prose nette et dépouillée d’’Emma Hooper saisit à la perfection les sentiments de ses personnages et nous fait part, avec compassion et une certaine distance, de leurs joies et de leurs peines, de leurs désirs et de leurs pertes. » Chicago Tribune

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