La maladie, une fatalité? Et si c’était une clef! de Noélyne Rivière

 

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Alors bien-sûr, vous vous dîtes que ce livre de Noélyne Rivière traite d’un sujet difficile, lourd, c’est une évidence.

Mais ce livre est bien autre chose, autant les premières pages et la déclaration de la maladie sont pénibles et difficiles, autant en avançant dans ma lecture, j’ai trouvé que l’histoire de Noélyne était une évidence… Elle a su détourner ce qu’il lui arrivait pour en faire une force, elle raconte avec beaucoup de simplicité et de pudeur son parcours face au cancer. Mais elle nous livre surtout qu’au final sa vie en a été enrichi, car elle s’est ouverte à de nombreuses nouvelles choses. Cela  peut paraître fou et difficile à concevoir…

Une lecture courte mais forte, pour moi qui ai perdu une amie il y a peu de cette maladie, j’en ressors avec une vision différente, je pense que chemin faisant ce livre, peut aider chacune d’entre nous à envisager la maladie différemment. 

En tout cas, il ne peut en ressortir que du positif, et il est évident que le moral joue sa part…

Un livre émouvant mais qui tire vers le haut. A lire à un moment ou un autre, je laisse les mots de Noélyne vous convaincre:

« Je me surprends à aimer ce crâne. Il est plutôt bien fait, pas de défauts. Il est lisse. Cela renforce le look de guerrière, j’aime bien. J’ose penser à Demi Moore dans ce film où elle joue une militaire au crâne rasé. »

Résumé:

« Mais, voilà, un beau jour on entre dans un tunnel avec une porte sur notre avenir qui ne demande qu’à être ouverte. Qu’est-ce qui nous attend derrière, nous ne pouvons le savoir qu’après ouverture. » « La maladie, une fatalité ? Et si c’était une clef ! » retrace le parcours d’une femme face à la maladie. De l’annonce de son cancer, à l’acceptation puis à la métamorphose en passant par les soins et les différentes épreuves, découvrez un récit autobiographique. Au fil des pages l’auteure raconte les changements opérés dans sa vie suite à cette maladie et la métamorphose qu’elle a ressenti, telle une chenille enfermée dans une chrysalide qui ne demande qu’une chose : prendre son envol. Un témoignage poignant et rempli d’espoir !

 

2 commentaires

  1. On dit que le moral joue à 50%
    Mais c’est parfois difficile surtout quand on voit son visage le matin tout enflé à cause de la cortisone ou autre et sans cheveux, sans sourcils bien que sachant que ça repousse !
    Il faut positiver !

    Aimé par 1 personne

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